5 Commentaires
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Avatar de Watson

« Qu’est-ce qui crée l’attachement : l’intimité ou la résonance ? »

L’intimité, c’est un dialogue. Pas un topic sur les réseaux.

La résonance, c’est l’effet de vide quand on enrobe des lieux communs dans un truc pseudo-sachant façons réseaux ?

« Sa communauté » comme si nous étions propriétaires des gens qui peuvent nous suivre quelques temps…

Avatar de Emilie Delorme

j’évoque ce sujet car c’est une réalité. encore une fois ici nous somes sur un phénomène culturel et sociétal qui nous dépasse certes, mais qui existe et je me base sur des études qui montrent très sérieusement qu’un lien d’intimité se crée via les réseaux ! j’en parle dans un autre article (non pas car je suis un gourou mais car ces sujets me fascinent :)) Je glisse ici les liens de quelques études si le sujet t’intéresse :

Horton, D., & Wohl, R. R. (1956). Mass communication and para-social interaction. Psychiatry, 19(3), 215-229.

Breves, P., & Liebers, N. (2024). Making and Breaking Parasocial Relationships with Human and Virtual Influencers. Journal of Media Psychology.https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/15213269.2025.2558029

Quéval, L. (2026). Relations parasociales à l’ère des réseaux sociaux : l’exemple des communautés de fans. Le Journal des psychologues, 421(2), 6-10. https://shs.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2026-2-page-6

Avatar de Watson

C’est dire la pauvreté de la dite intimité. Ou la peur de l’autre. Car être « intime » au travers en un écran ? Waoo.

La peur a gagné du terrain je crois.

Ou alors, j’ai pas du tout compris le principe de la chose - ce qui est fort possible ^^

Avatar de Emilie Delorme

je sais pas mais je pense au final que beaucoup de gens se sentent seuls dans ce monde connecté et qu’ils s’accrochent à ce qu’ils peuvent :) je compare souvent ça au “fan” d’avant mais puissance 1000…

Avatar de Séverine Roussel

Ce triptyque résume tout : quotidien, observation, expertise.

Ce qui m'accroche dans un contenu, ce n'est pas la vie de quelqu'un. C'est ce que sa façon de regarder sa vie m'apprend sur la mienne. L'identification avant le voyeurisme.

Je travaille avec des entrepreneurs et je constate aussi que beaucoup pensent qu'ils n'ont rien à raconter. Ils ont pourtant une matière extraordinaire, des dizaines de situations chaque semaine qui font écho à ce que vivent leurs clients.

Mais ils cherchent l'histoire au lieu de chercher le regard.

Je vais garder ton triptyque en tête car c'est exactement ce que j'essaie de transmettre.