J'avais le syndrome de l'imposteur qui m'accompagnait tout le temps. Maintenant il n'a pas disparu mais ce n'est pas lui qui commande. Il se fait accompagner par expérience et connaissance :) Merci pour cet article.
J’ai peur de ne pas être crédible, que mon angle ne soit pas intéressant ou peu original… C’est pour ça que j’ai mis du temps avant de me lancer sur Substack : j’ai pris le temps de réfléchir, mais c’était surtout pour me convaincre que si, j’avais quelque chose à dire. Alors mon premier article ne sortira que la semaine prochaine donc on verra bien comment je me sentirai à ce moment-là !
Fais le pas pour les autres mais parceque tu en as envie , sans plaisir je trouve souvent que cela se ressent !!! Tu me diras ce que ça t’as fait au moment de publier ?? En tout cas Je surveillerai et lirai ton article :)
Il y a ceux qui publient mais y laissent un temps fou, en relectures et en hésitations.
Je suis dans cette catégorie là. J'ai fini ce que j'ai écrit mais je relis encore et encore je veux avoir des retours toujours mais j'ai mis une date pour publier.. sinon .. autant dire que je serais dans la catégorie de ceux qui publient jamais . Et c'est vraiment dur même si on a des bons retours on a toujours le " et si xx n'aimait pas ? " Alors que ce xx n'existe pas !
Et on sait que c'est pas rationnel. Oui ça plaira pas a tout le monde et c'est tant mieux . Mais on s'invente des histoires qui n'existent pas .
Mais je me dit ça sera fait au pire je m'améliorer pour la suite ça sera pas catastrophique non plus et finalement en fait si .. c'est sans fin ...la seule parade c'est d'avoir une date limite et la régularité.
Je comprends tellement ce que tu décris. Je crois que c’est une catégorie très particulière : ceux qui publient, oui, mais après avoir laissé beaucoup d’énergie dans les relectures, les hésitations, les scénarios imaginaires.
Et tu as raison car souvent, le fameux “et si quelqu’un n’aimait pas ?” n’a même pas de visage précis.il s'agit simplement d'une peur abstraite et irrationnelle.
la seule vraie "astuce", est celle que tu décris : une date, une régularité car plus tu publies plus ce sera un non évenement pour ton cerveau et surtout accepter que chaque publication ne soit pas un verdict définitif sur ce qu’on vaut mais une étape pour s'améliorer pour construire une histoire. C’est en publiant qu’on apprend à publier comme tout dans la vie en fait !
en revanche il y un autre sujet derrière ta peur : réussir à créer davantage d’échanges autour de ce que tu écris. l'idée n'est pas de changer ta manière d’écrire, surtout pas, parce que c’est aussi ce qui fait ta force mais pour aider les lecteurs à entrer dans la conversation. avec des échanges concrets avec tes lecteurs cela laissera moins de places aux choses qui n'existe pas ... j'ai regardé ton profil , si cela t'interesse je peux te donner quelques petits conseils en DM pour essayer d'améliorer la résonnace de tes publi et donc peut etre petit à petit créer de l'échange.
Ça fait un mois que j'ai découvert Substack et autant de temps que je me dis qu'il faut que je m'en serve pour écrire moi aussi. J'ai écrit mon premier texte la nuit dernière mais la peur et le syndrome de l'imposteur sont bien présents.
Merci infiniment pour ce texte qui fait fortement écho en moi, ainsi que pour le test. Je suis dans les plus de 36 points. Je ne peux que m'améliorer.
Je n’avais jamais fait ce lien entre l’évitement et la peur. Et pourtant, il m’a fallu près de deux ans pour oser publier !
Avec le recul, je réalise que la peur ne s’est jamais présentée comme telle. Elle s’est déguisée en prudence, en perfectionnisme, en manque de temps, en « ce n’est pas le bon moment » ou encore en syndrome de l’imposteur.
C’est assez troublant de réaliser à quel point on peut trouver d’excellentes raisons de ne pas faire quelque chose… sans voir que c’est parfois la peur qui décide à notre place.
J'avais le syndrome de l'imposteur qui m'accompagnait tout le temps. Maintenant il n'a pas disparu mais ce n'est pas lui qui commande. Il se fait accompagner par expérience et connaissance :) Merci pour cet article.
Merci pour ton commentaire ! Je crois bien que tu as tout dit l’action et l’expérience sont les
Meilleurs outils pour contrôler ce fichu syndrome !!
J’ai peur de ne pas être crédible, que mon angle ne soit pas intéressant ou peu original… C’est pour ça que j’ai mis du temps avant de me lancer sur Substack : j’ai pris le temps de réfléchir, mais c’était surtout pour me convaincre que si, j’avais quelque chose à dire. Alors mon premier article ne sortira que la semaine prochaine donc on verra bien comment je me sentirai à ce moment-là !
Fais le pas pour les autres mais parceque tu en as envie , sans plaisir je trouve souvent que cela se ressent !!! Tu me diras ce que ça t’as fait au moment de publier ?? En tout cas Je surveillerai et lirai ton article :)
Merci pour ta réponse ☺️ Et je te dirai comment je sais après la publication de mon article !
Il y a ceux qui publient mais y laissent un temps fou, en relectures et en hésitations.
Je suis dans cette catégorie là. J'ai fini ce que j'ai écrit mais je relis encore et encore je veux avoir des retours toujours mais j'ai mis une date pour publier.. sinon .. autant dire que je serais dans la catégorie de ceux qui publient jamais . Et c'est vraiment dur même si on a des bons retours on a toujours le " et si xx n'aimait pas ? " Alors que ce xx n'existe pas !
Et on sait que c'est pas rationnel. Oui ça plaira pas a tout le monde et c'est tant mieux . Mais on s'invente des histoires qui n'existent pas .
Mais je me dit ça sera fait au pire je m'améliorer pour la suite ça sera pas catastrophique non plus et finalement en fait si .. c'est sans fin ...la seule parade c'est d'avoir une date limite et la régularité.
Je comprends tellement ce que tu décris. Je crois que c’est une catégorie très particulière : ceux qui publient, oui, mais après avoir laissé beaucoup d’énergie dans les relectures, les hésitations, les scénarios imaginaires.
Et tu as raison car souvent, le fameux “et si quelqu’un n’aimait pas ?” n’a même pas de visage précis.il s'agit simplement d'une peur abstraite et irrationnelle.
la seule vraie "astuce", est celle que tu décris : une date, une régularité car plus tu publies plus ce sera un non évenement pour ton cerveau et surtout accepter que chaque publication ne soit pas un verdict définitif sur ce qu’on vaut mais une étape pour s'améliorer pour construire une histoire. C’est en publiant qu’on apprend à publier comme tout dans la vie en fait !
en revanche il y un autre sujet derrière ta peur : réussir à créer davantage d’échanges autour de ce que tu écris. l'idée n'est pas de changer ta manière d’écrire, surtout pas, parce que c’est aussi ce qui fait ta force mais pour aider les lecteurs à entrer dans la conversation. avec des échanges concrets avec tes lecteurs cela laissera moins de places aux choses qui n'existe pas ... j'ai regardé ton profil , si cela t'interesse je peux te donner quelques petits conseils en DM pour essayer d'améliorer la résonnace de tes publi et donc peut etre petit à petit créer de l'échange.
Merci du retour ;)
Ton retour me rassure que je suis pas le seul dans ce cas, et que c'est presque un passage obligé pour la suite.
Le pire c'est qu'au début je mettrait mon texte avec pseudo un seul chapitre.
Et évidemment ça a pas fait long feu .
Et maintenant j'ai tout mon roman avec mon vrai nom.. Mais j'ai toujours l'appréhension et effectivement c'est plus la même chose.
On se rend compte qu'on "panique", pour pas grand chose .
Je veux bien du coup tes conseils je suis preneur ;)
Ça fait un mois que j'ai découvert Substack et autant de temps que je me dis qu'il faut que je m'en serve pour écrire moi aussi. J'ai écrit mon premier texte la nuit dernière mais la peur et le syndrome de l'imposteur sont bien présents.
Merci infiniment pour ce texte qui fait fortement écho en moi, ainsi que pour le test. Je suis dans les plus de 36 points. Je ne peux que m'améliorer.
Je n’avais jamais fait ce lien entre l’évitement et la peur. Et pourtant, il m’a fallu près de deux ans pour oser publier !
Avec le recul, je réalise que la peur ne s’est jamais présentée comme telle. Elle s’est déguisée en prudence, en perfectionnisme, en manque de temps, en « ce n’est pas le bon moment » ou encore en syndrome de l’imposteur.
C’est assez troublant de réaliser à quel point on peut trouver d’excellentes raisons de ne pas faire quelque chose… sans voir que c’est parfois la peur qui décide à notre place.
Merci pour cet éclairage !