Comment trouver son positionnement personnel sans ressembler à tout le monde
Étape 3 du feuilleton « l’été où j’ai construit ma marque personnelle »
Bienvenue dans le troisième épisode du feuilleton de l’été.
Dimanche dernier, nous avons identifié notre voix et ce qui la rend reconnaissable.
Aujourd’hui, nous allons arrêter de ne parler que de nous pour se tourner (enfin) un peu vers les autres.
Nous allons parler de positionnement !
Et puisqu’une position n’existe jamais dans le vide, nous allons nous demander : par rapport à qui, à quoi et dans l’esprit de qui voulons-nous prendre place ?
Oublions le positionnement façon slogan publicitaire.
L’objectif est de trouver le bon positionnement : celui qui permet de comprendre ce que tu apportes et à qui tu t’adresses, sans effacer ta personnalité.
1. Le texte du dimanche : un bon positionnement ne cherche pas à plaire à tout le monde
Cette semaine, je n’ai pas écrit de texte du dimanche, j’avais envie de partager une brève citation pour introduire le sujet du positionnement.
« On ne peut pas être tout pour tout le monde, mais on peut être tout pour quelqu’un. »
Seth Godin
J’aurais pu aussi choisir “on peut tromper 1000 fois 1 personne”…Je trouvais ça beaucoup plus drôle mais un peu moins pertinent…
Pour revenir à cette citation, j’ai mis du temps à la comprendre et à l’appliquer. Je pensais que plus je parlais à tout le monde, plus j’avais de chances d’être lue.
Honnêtement, quand j’ai commencé à prendre de vrais partis pris éditoriaux, j’ai perdu des abonnés. Ça m’a embêtée au début, puis j’ai réalisé que ceux qui arrivaient étaient vraiment intéressés par mon contenu.
C’est donc en acceptant de ne pas être faite pour tout le monde que j’ai commencé à être lue par les bonnes personnes.
2. Qu’est-ce qu’un bon positionnement personnel ?
Nous voici presque à la fin du mois de juillet, je vais bientôt partir en vacances, à moi les randonnées en montagne, la pêche à la truite et les bivouacs où on se gave de chamallows.
Cette semaine, je vais donc faire très court sur la théorie. Ce feuilleton est un cahier de vacances et tu as sûrement mieux à faire que d’écouter un cours de marketing par une belle journée de juillet.
Allons à l’essentiel !
Le positionnement ne correspond pas seulement à la place que tu décides d’occuper, il se définit entre la place que tu veux prendre et celle que les autres t’attribuent réellement.
Tu peux choisir ce que tu veux défendre, tu peux décider de la façon dont tu veux te présenter mais à la fin, c’est ton lecteur qui décide de ce qu’il comprend, de ce qu’il retient et de la raison pour laquelle il reviendra.
Parler d’écriture, de visibilité, de cuisine, de décoration, de psychologie ou d’entrepreneuriat n’est pas un positionnement.
Ce sont des sujets que des centaines de personnes peuvent traiter.
Ton positionnement commence lorsque l’on comprend :
pour qui tu les traites ?
quel changement tu veux provoquer ?
par quel chemin tu proposes d’y arriver ?
ce que tu refuses de sacrifier en chemin ?
pourquoi on peut te faire confiance ?
Autrement dit, si ton sujet indique de quoi tu parles, ton positionnement explique pourquoi une personne précise devrait avoir envie de t’écouter en parler.
Les éléments d’un positionnement clair et personnel
1. Une situation
À qui t’adresses-tu ?
Est-ce utile de préciser que je ne parle pas d’âge ou de catégorie socioprofessionnelle mais de la situation que cette personne est en train de vivre. Par exemple :
Les entrepreneurs est une catégorie.
Les indépendants compétents qui peinent à faire connaître leur travail et voient des profils moins expérimentés prendre toute la place est une situation.
Plus la situation est identifiable, plus ton lecteur peut se reconnaître.
2. Un résultat recherché
Qu’est-ce que cette personne aimerait voir changer ?
Ce résultat peut être pratique :
trouver davantage de clients
mieux organiser son activité
apprendre à écrire
retrouver de l’énergie
aménager une maison agréable…
Mais il peut aussi être émotionnel ou symbolique :
se sentir moins seul
retrouver de la douceur
se sentir compris
regarder son quotidien autrement
appartenir à un univers…
Toutes les newsletters n’ont pas besoin de résoudre un problème.
En revanche, elles doivent toutes apporter quelque chose !
Une compétence, un regard, une émotion, une transformation ou une manière différente de voir le monde.
3. Une méthode
Comment aides-tu cette personne à obtenir ce résultat ?
Par l’écriture ? Par des méthodes marketing ? Par des recettes simples ? Par l’analyse de cas réels ? Par des récits personnels ? Par une sélection culturelle ?
l’idée est que l’on comprenne comment tu travailles et ce que l’on trouvera dans tes contenus.
4. Un refus
C’est l’élément que l’on oublie le plus souvent lorsqu’on définit un positionnement, alors qu’il en dit parfois davantage que ce que l’on revendique.
Pour obtenir ce résultat, qu’est-ce que ton lecteur refuse de devoir faire, sacrifier ou devenir ?
Il veut peut-être :
développer son activité sans prospecter toute la journée
mieux manger sans compter chaque calorie
retrouver la forme sans organiser sa vie autour du sport
être visible sans raconter toute sa vie
vendre sans utiliser des techniques agressives
publier sans devenir une machine à contenu
construire une audience sans devenir influenceur.
Ce refus révèle souvent la complexité qui se trouve chez ton lecteur.
Il veut obtenir un résultat mais sans payer un prix qui lui semble trop élevé.
Très souvent, c’est à cette étape qu’un positionnement éclot !
5. Une raison de te croire
Pourquoi cette personne devrait-elle t’écouter ?
Il faut pouvoir rendre ton positionnement crédible.
Ta raison de te croire peut venir :
de ton expérience professionnelle
d’une compétence acquise
de résultats obtenus
d’une trajectoire personnelle
d’un travail de recherche
d’une pratique régulière
d’une façon particulièrement rigoureuse de documenter un sujet.
Tu n’as pas besoin d’être la meilleure personne au monde dans ton domaine.
Tu dois simplement montrer pourquoi tu es légitime pour guider, expliquer, raconter ou explorer ce sujet.
3. La phrase de positionnement n’est pas ta bio
Ma recommandation de marketeuse est simple : oui, ton positionnement doit d’abord pouvoir se résumer en une phrase claire de type slogan (et oui j’avais promis en intro qu’on ne ferait pas de slogan mais attends la suite :))
Tu peux construire ce que j’appelle une phrase “de travail” :
J’aide [une personne dans une situation précise] à [obtenir un résultat] grâce à [un mécanisme], sans [ce qu’elle refuse de faire, de perdre ou de devenir]..
Cette structure est vu et revu mais Ttant que ton positionnement n’est pas limpide dans ta tête, il a peu de chances de l’être pour les autres.
Je te recommande donc de compléter cette phrase dans tes notes, de la simplifier, de la tester et de la reprendre jusqu’à ce qu’une personne extérieure puisse comprendre ce que tu proposes avec cette seule phrase.
Mais attention, cette phrase est un outil de travail. Ce n’est pas ta bio, ni ton positionnement public.
Je répète : ceci n’est pas ta bio.
Le jour où je retrouve cette structure copiée-collée mot pour mot sur une page Substack, je reviens te chercher.
Une fois que cette phrase est claire dans ta tête, il faut lui rendre sa personnalité avant de l’exposer aux yeux de tous.
C’est ce que nous allons faire avec la fiche d’action de cette semaine.
4. Comment formuler ton positionnement en une phrase claire
D’abord, nous allons construire la phrase avec clarté et méthode. Ensuite, nous allons la personnaliser jusqu’à ce qu’elle te ressemble.
Voici la fiche d’exercice du jour à télécharger :
📥 Télécharger la version complète du feuilleton imprimable (PDF)
📥 Télécharger la fiche d’action (PDF)
Exercice 1 Repars de ta matière première et de ta voix
On reprend le travail fait dans les précédents épisodes de ce feuilleton, ta matière première et ta voix car ton positionnement ne doit pas sortir de nulle part mais doit venir de toi et de tout ce qu’on a travaillé dans les deux premiers articles de cette série (valeurs, compétences, obsessions, refus, voix…)
Je préfère rappeler à ce stade que l’objectif n’est pas de choisir un marché rentable au hasard et de fabriquer ensuite une personnalité capable de lui vendre quelque chose.
L’objectif est de trouver le point de rencontre entre ce que tu peux apporter, ce que tu as envie de défendre et ce qu’une personne a réellement besoin de recevoir.
Exercice 2 Décris une personne dans une situation précise
Ne cherche pas immédiatement ta cible idéale car c’est un exercice difficile.
Pense plutôt à une personne réelle : que vit-elle en ce moment ? Qu’est-ce qui l’agace ? Qu’est-ce qu’elle a déjà essayé ? Que voit-elle chez les autres qu’elle aimerait obtenir, elle aussi ? Que pense-t-elle ?
Évite les descriptions trop générales, par exemple :
“Une femme de 35 à 50 ans qui aime le développement personnel” nous apprend peu de choses.
“Une femme qui s’occupe de tout le monde, consomme beaucoup de conseils pour aller mieux, mais finit chaque nouvelle méthode avec l’impression que cela ne lui a servi à rien” nous donne déjà une direction éditoriale.
Exercice 3 Identifie le changement qu’elle recherche
Repars de la personne dans la situation identifiée et demande toi : Que veut-elle obtenir, comprendre, ressentir ou devenir ? Essaie d’aller au-delà de la première réponse.
Par exemple : On ne veut peut-être pas seulement « mieux s’organiser » → On veut cesser de passer ses journées avec la sensation d’être en retard sur sa propre vie.
Cherche le résultat visible et concret : Mieux s’organiser n’est pas un bénéfice concret
Exercice 4 Identifie ton mécanisme et ton refus
Comment vas-tu l’aider ? Avec quels outils, quels formats, quelles méthodes ou quel regard ? Puis pose-toi la question la plus importante :
Quel prix cette personne refuse-t-elle de payer pour obtenir ce résultat ?
Ton mécanisme explique le chemin que tu proposes.
Ton refus explique pourquoi elle pourrait avoir envie de l’emprunter avec toi.
Exercice 5 Ajoute ta preuve et traduis la phrase avec ta personnalité, ta voix.
Pourquoi peut-on te croire, te faire confiance ?
Liste les expériences, les compétences, les résultats, les apprentissages ou la trajectoire qui soutiennent ton positionnement.
Complète ensuite la formule :
J’aide [une personne dans une situation précise] à [obtenir un résultat] grâce à [un mécanisme], sans [ce qu’elle refuse de faire, de perdre ou de devenir].
Une fois que tu es sûre que cette phrase reflète bien ton positionnement, demande toi : Comment est-ce que je dirais exactement la même chose à une personne assise en face de moi ?
Puis retravaille à partir de tes mots à toi, dans ton quotidien. Approprie toi cette phrase pour qu’elle devienne entièrement tienne.
Cette méthode fonctionne-t-elle pour tous les types de contenus ?
Oui, mais la transformation ne prend pas toujours la même forme.
Pour une newsletter d’expertise, elle peut être directement pratique :
J’aide les indépendants débordés à obtenir des demandes entrantes grâce à un système d’acquisition simple, sans passer leurs journées à prospecter sur LinkedIn.
Pour une newsletter sur le bien-être ou l’art de vivre, elle peut être émotionnelle :
J’aide les personnes sensibles à remettre du calme et de la douceur dans leur quotidien grâce à des rituels simples, sans transformer leur vie en programme de développement personnel.
Pour une newsletter culturelle ou littéraire, la transformation peut être un regard :
J’écris pour celles et ceux qui veulent retrouver dans les livres des mots pour comprendre ce qu’ils vivent, sans avoir besoin de lire des analyses psychologiques
Tu n’as donc pas besoin de promettre de multiplier un chiffre d’affaires par dix ou de résoudre un problème urgent.
Mais ton lecteur doit comprendre pourquoi entrer dans ton univers pourrait lui faire du bien, lui apprendre quelque chose ou changer légèrement sa façon de voir.
5. Mon exemple : Mon premier positionnement était juste mais pas encore assez clair
Comme d’habitude, je me suis pliée à l’exercice avant de te le proposer.
Ma matière première rassemble l’écriture, le contenu long, la construction d’une audience et l’identité de marque envisagée comme la rencontre entre une personnalité, une histoire et une stratégie de visibilité.
Ma voix : J’écris souvent à partir d’une situation personnelle, d’un doute ou d’une expérience, avant d’ouvrir sur une réflexion plus collective.
En faisant l’exercice, j’étais d’abord arrivée à cette formulation :
J’aide ceux qui ont un savoir-faire mais qui restent invisibles à devenir reconnaissables et à construire leur propre scène, en leur apprenant à s’approprier les méthodes jusqu’à ce qu’elles sonnent comme eux.
Tout ce qui se trouvait dans cette phrase était vrai : elle contenait mes convictions, les personnes auxquelles j’avais envie de parler, mon refus des méthodes copiées-collées.
Mais elle demandait encore un effort pour comprendre à quel problème concret je répondais.
« Devenir reconnaissable ». « Trouver sa voix ». « Construire sa propre scène ».
Ces expressions me parlent énormément mais ce ne sont pas forcément les mots que mon lecteur utilise lorsqu’il se demande pourquoi son travail reste dans l’ombre.
je ne pense pas que beaucoup de personne se réveillent un matin en se disant :
« Il faut absolument que je construise ma propre scène aujourd’hui. »
La personne à laquelle je veux parler se dit plutôt :
« Je sais faire quelque chose ! Mon travail mérite d’être connu, mais je ne sais pas comment le rendre visible sans passer mes journées à me vendre, à filmer ma vie ou à produire du contenu pour jouer le jeu des algorithmes, un jeu dans lequel je ne me reconnais pas.»
À partir de là, mon positionnement est devenu beaucoup plus clair.
La personne à laquelle je m’adresse
Elle possède un savoir-faire, un projet, une activité ou une œuvre qu’elle aimerait faire connaître.
Elle reste souvent moins visible que des personnes qui savent davantage se montrer.
Elle aimerait être reconnue et choisie pour la qualité de son travail, sans avoir l’impression de devoir devenir un personnage public ou une poupée marketing.
Le résultat qu’elle recherche
Elle ne veut pas simplement « créer du contenu ».
Elle veut que son travail soit lu, compris, reconnu et choisi.
Elle veut construire une présence suffisamment claire pour que les bonnes personnes comprennent ce qu’elle fait et aient envie de revenir.
Le mécanisme que je défends
L’écriture est mon outil. L’écriture stratégique permet de rendre une pensée visible, claire et lisible et de transmettre une expertise. L’écriture plus émotionnelle permet d’incarner une identité et de construire une relation dans le temps
Le prix qu’elle refuse de payer
Elle ne veut pas devenir influenceuse et ne veut pas choisir entre être visible et rester elle-même.
Ce qui me rend crédible
Je fais du marketing depuis quinze ans, J’ai accompagné des projets depuis la page blanche jusqu’à un positionnement mais aussi j’écris depuis l’enfance.
Je connais aussi ce problème de l’intérieur : j’ai moi-même découvert qu’une compétence, aussi solide soit-elle, peut rester invisible lorsqu’on ne lui construit aucun espace à soi.
Mon positionnement peut donc se résumer beaucoup plus simplement :
Une newsletter sur la manière d’écrire, de trouver ses lecteurs et de faire connaître son travail sans devenir influenceur..
Cela résume plutôt bien ce que je propose : Écrire → être découvert → être lu → être reconnu → construire quelque chose autour de ses textes et ma signature en a découlé :
De l’idée au texte. Du texte au média. Du média aux lecteurs.
Comment tester ton positionnement auprès de vraies personnes
Cette semaine, pas de prompt IA. Je pourrais en proposer un, mais il ne prouverait pas grand-chose : un positionnement se vérifie auprès de vraies personnes.
Je te propose deux façons de le tester.
Premier test : envoie ta phrase traduite à trois personnes qui ne connaissent pas bien ton travail.
Ne leur donne aucune explication et pose-leur simplement ces quatre questions :
À qui penses-tu que cette phrase s’adresse ?
Quel résultat comprends-tu que cette personne peut obtenir ?
Par quel moyen comprends-tu qu’elle va l’obtenir ?
Qu’est-ce qui te semble différent ou particulier dans cette approche ?
Si leurs réponses convergent, ton positionnement tient la route.
Si elles hésitent ou partent dans trois directions différentes, retourne à ta phrase de départ : elle n’est pas encore assez claire.
Deuxième test : le test éditorial
À partir de ton positionnement, essaie d’imaginer :
cinq articles qui entrent naturellement dans ta ligne éditoriale ;
trois articles qui pourraient être intéressants, mais que tu ne publierais pas parce qu’ils ne correspondent pas à ta promesse.
Un bon positionnement sert autant à savoir quoi publier que à savoir quoi ne pas publier.
La suite au prochain épisode ...
j’espère que ce nouvel épisode t’a plu et que toi aussi tu as hâte d’avoir le suivant :)
La semaine prochaine on verra comment affiner ton style. Comment trouver les formats, les angles d’accroches et les règles à connaitre pour captiver un lecteur sans copier personne.
Petit changement à noter : les prochaines éditions sortiront désormais le vendredi et non plus le dimanche, afin que je puisse me déconnecter complètement pendant les prochains week-ends.
N’hésite pas à me partager ta phrase pour commencer à la confronter au regard des autres. Cela reste le meilleur moyen de vérifier que tu as trouvé un positionnement clair, lisible et personnel.
D’ici là, je te souhaite une belle semaine ensoleillée,
Emilie
Construire une marque personnelle ne se fait pas en un article. Chaque semaine, une nouvelle étape viendra s’ajouter à ce cahier.
📥 Télécharger la version complète du feuilleton imprimable (PDF)
🏖 Introduction - L’été où j’ai construit ma marque personnelle
✅ Épisode 1 - Trouver sa matière première
✅ Épisode 2 - Trouver sa signature
✅ Épisode 3 - Trouver son positionnement (vous êtes ici)
⏳ Épisode 4 - Affiner son style et captiver son lecteur
⏳ Épisode 5 - Incarner son message
⏳ Épisode 6 - Installer sa marque sur Substack



Encore une fois ce carnet de vacances pousse à se remuer les méninges.
J'accompagne les indépendants qui ont les compétences mais n'arrivent pas à rendre lisible ce qu'ils valent, à poser des fondations solides sur toute leur activité, de la posture à l'offre, en passant par la com', en partant de ce qui se joue à l'intérieur avant de structurer le dehors, sans se renier pour ressembler aux autres.
On est d'accord que c'est impossible à dire un verre à la main lors d'un afterwork.
Et promis tu ne la retrouvera pas dans mes bios, mais elle m'a permis de mieux redéfinir mon positionnement.
Donc, j'accompagne indépendants à bâtir leur activité depuis qui ils sont, pas depuis ce qu'ils croient devoir être.
Inspire le changement c'est une newsletter sur ce qui bloque vraiment quand on entreprend, et sur l'art de bâtir depuis qui on est, sans se renier pour ressembler à ce qui marche.
Merci pour ça Émilie.
Merci Émilie. Un regard extérieur fait toujours du bien.
Et en effet, je refuse aussi que la réussite passe par une déformation de notre identité, de notre singularité.